Ici Première | « Largement à cause d’un livre calomnieux publié au 18e siècle et de la propagande nazie, on dépeint à tort le mouvement né au Moyen Âge comme une société secrète tentaculaire, contrôlant l’économie et la politique. Hervé Gagnon, historien et romancier, explique à Jacques Beauchamp qu’il s’agit plutôt d’une fraternité d’esprit, dont les nombreux codes ont été calqués sur ceux d’une vieille guilde de métier reconnue pour sa rigueur : celle des maçons. »